27 posts tagged “qdj”
Pourquoi Actarus fait-il deux demi-tours successifs pour entrer dans Goldorack ?
Suggéré par Catherine.
• Première hypothèse : il est rouillé...?
• Deuxième hypothèse : il veut éviter les flammes du Capitaine Flam ?
• Troisième hypothèse : il a un TOC ?
• Quatrième hypothèse : il veut impressionner Catherine !!!
Quel rire vous touche le plus ?
Suggéré par r0sijuly.
Celui qui postillonne en même temps...
Quel est votre secret pour draguer un gars ou une fille?
Suggéré par marie.
Tiens tiens, ça fait une tirée que je n'ai pas répondu à la Question Du Jour ! Cela me projette bien deux décennies en arrière ! Comment lever une minette quand on a la face criblée de spots, une 4L de 1978, un air déguingandé, sapé comme l'As de pique ? Ca, c'est la bonne question ! Vous vous doutez bien qu'avec mon corps de katcheur, je n'avais qu'à claquer des doigts pour qu'Elles tombent comme des mouches, pantoises, les collants sur les genoux ! Vous imaginez d'ici le tableau : une ribambelles de nymphomanes, faisant le siège de ma chambre-poubelle, un ticket de l'Anpe à la main.
Alors, voyez-vous les djeuns, draguer n'est pas un art, draguer n'est pas un don, draguer n'est pas un exploit. D'ailleurs, je n'aime pas ce mot. Je préfère : faire la cour. Et oui, je suis de la vieille école. L'objectif est le même, mais la méthode et l'esprit sont différents. L'objectif est sans détour : l'homme à besoin de caresser des tétons et de goûter les chaudes entrailles qui lui rappelleront ses origines. C'est phy-sio-lo-gique. Mais comment va-t-il arriver à son but, le mâle ? En faisant une cour effrénée : maladroit, gauche, bête... Avec le recul, la parade amoureuse de l'homme est sans doute le meilleur des sketches qu'il puisse jouer dans sa vie.
J'ai rencontré ma future épouse lors d'un carnaval. Dans la mesure où nous étions déguisés, ce n'est pas le physique qui nous a fait tomber in love. Alors quoi ? Quand on en reparle, avec le brin de nostalgie qui s'impose, c'est ma façon de l'inviter à danser qui lui a plu. Le fait que je lui offre des croissants au lieu de fleurs. Que je lui écrive des lettres d'amour, parce que je ne sais pas dire mes sentiments. Le fait que je me montre déterminé face à un avenir incertain (nous ne sommes plus dans les Trente Glorieuses !). Le fait que je sois un mauvais menteur mais un vrai sentimental. Je ne sais pas si cela s'appelle un secret. A quarante balais, je n'ai pas acquis de convictions définitives quant à la meilleure façon de séduire une dame. Elles ont un don certain pour entretenir leur complexité !
Je crois que les femmes ont besoin de rire, d'être étonnées, d'être chéries et rassurées. Et tout cela, sans détour... Tout cela avec sincérité.
Quelle est votre matière favorite? (lin, soie, cuir, latex...)
Suggéré par Megaloandco.
Douce ou rugueuse
Froide ou fiévreuse
Sèche ou fluide
Pâle ou violacée
Elle est tour à tour énigmatique, cachée, offerte, sensuelle, érotique, elle raconte une histoire
Elle me parle
J'aime la peau
Qui est votre auteur favori ?
Suggéré par Julie.
Henry de Monfreid fait partie de ces fous qui passent leur existence à remonter à son sommet le sable de la Dune du Pilat. J'aime leur folie car elle ressemble à la vie de l'être humain : une fourmi qui pousse benoitement sa miette de pain.
Daniel Grandclément ne se trompe pas lorsqu'il titre L'Incroyable Henry de Monfreid la biographie qu'il a faite de mon héros. Celui-ci ne s'est pas préoccupé de la Dune du Pilat mais aura plutôt essayé d'écumer la Mer Rouge avec une petite cuiller ! A l'images des bobos d'aujourd'hui qui paient cher le droit de mateloter sur un trois mats, j'aurais travaillé gratuitement sur les boutres de ce loup de mer. Intrépide, tricheur, jouant des coudes bref, un battant comme je les aime. Pirate, trafiquant de drogue et d'armes. Emprisonné, évadé, ami de Teilhard du Chardin ou du communiste Paul Vaillant-Couturier, fasciné par Mussolini : de nos jours, on dirait de lui qu'il est complètement ouf !
Certes, je ne suis ni catho, ni communiste, et encore moins fasciste mais j'aime cet auteur, qui a écris plus de soixante-dix romans tirés essentiellement de sa vie, qui a piétiné les pensées dominantes de son époque, avançant dans la vie comme une fourmi besogneuse, toutes tripes dehors, la passion en bandoulière.
De son portrait, j'en ai fait mon avatar. De son exemple, j'ai tiré le texte fondateur du présent blog, ainsi que l'une des premières notes. Mais c'est sans doute sur ce site que l'on en parle mieux. Bonne lecture.
Quel est le vêtement, le bijou ou l'accessoire dont vous ne vous séparez jamais ?
Suggéré par La Roulotte.
Plus sérieusement, un accessoire que je considère aujourd'hui indispensable même si je confesse que j'étais au début dubitatif quant à son utilité : mon PDA. Je n'irai pas jusqu'à l'embrasser sur le nez, mais je le remercie tous les jours de me rappeler notamment mes rendez-vous ou choses importantes à faire. J'ai emmagasiné dessus tout mon carnet de bal : il y a entre autre la belle brune de cinquante ans qui rend ma femme jalouse... Le stylet est aussi très pratique pour se gratter les oreilles ! Je l'utilise en fait très peu pour téléphoner, comble du paradoxe.
Dans les soirées mondaines, il donne aussi aux hôtes l'assurance d'avoir invité quelqu'un d'important. Une version moderne du bristol : "veuillez annoncer Monsieur Ericsson, siouplait !" Il vous permet aussi de vous distinguer dans les réunions business. Quand il sonne, j'ai souvent la même phrase fatale : "Un instant, il est 14h15, c'est l'heure à laquelle m'appelle Pamela Anderson... C'est pour mon perfectionnement en natation...Hello Darling..."
Alors me direz-vous : comment faisait-il sans son PDA avant ? Et bien j'avais une charmante secrétaire (brune bien sûr) sur laquelle je fixais mes post-it !
Who else ?
Avez-vous un "rituel d'écriture" pour Vox? Une manière de faire un peu spéciale?
Suggéré par princesse101.
Dans le temps, parce que mes notes murissent dans mon esprit parfois pendant plusieurs jours, et sont souvent le résultat d'une émotion ou d'un vécu. C'est le cas par exemple lorsque j'évoque des livres ou des dates anniversaires (avant-hier, la Saint-Germain pour mon papa décédé).
Dans l'espace aussi, parce je
Voilà, vous savez tout ! Vous pouvez reprendre une activité normale...
Quel est votre mot préféré?
Suggéré par Megaloandco.
Car voyez-vous, pendant que nous discutons habilement autour de la langue française, l'horrible céréales killer José Bové est peut-être en train de faucher un champ d'OGM. Vladimir putine (papillone de prostituées en prostituées), Jacques Chirac écume les pintahlons (concours de buveurs de bières) et Nicolas Sarkozy consulte un asprologue (médium qui voit l'avenir dans l'aspirine). Je suis obligé et navré de devoir arrêter de façon quelque peu rigidentoire (sur un ton à la fois rigide et péremptoire) ce clavardage (bavardage sur le net) mais leurs facéties me fatiguent et m'ennuient...
Pour ceux d'entre-vous qui voudraient continuer l'exercice, je ne saurais mieux leur conseiller de consulter l'impossible dictionnaire d'Almaterra
La dernière page que vous ayez tournée?
Suggéré par princesse101.
"Pour Sherlock Holmes, elle sera toujours la femme. Je l'ai rarement entendu parler d'elle sous un autre nom. A ses yeux, elle éclipse et surpasse l'ensemble de son sexe. Non qu'il éprouva une quelconque émotion apparentée à de l'amour envers Irène Adler. Toute forme d'émotion, et celle-là en particulier, était insupportable à son cerveau froid et précis, mais si merveilleusement équilibré. Il constituait, je le parierais, la machine à observer et à raisonner la plus parfaite que le monde ait connue ; mais une fois amoureux, il se serait retrouvé dans une situation impossible. Il ne parlait jamais de ces douces passions du cœur, sinon avec raillerie ou ironie. [...] Pour le logicien professionnel, admettre de telles intrusions dans son tempérament délicat et subtilement équilibré revenait à introduire un facteur de désordre qui pourrait jeter un doute sur toutes ses déductions. Un grain de sable dans un instrument très sensible ou une rayure sur une de ses propres lentilles de haute précision n'aurait pas plus de conséquences qu'un émotion forte sur une nature comme la sienne. Et pourtant il n'existait qu'une seule femme à ses yeux, et cette femme était feue Irène Adler, dont le souvenir reste douteux et discuté".